juin 2005

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IndianTouch

jeudi, juin 02, 2005

Reconnaissance internationale pour cette initiative

J'ai l'immense plaisir de vous annoncer que l'agence a été récompensée hier soir en recevant le "European Sabre Award" dans la catégorie "Meilleure initiative d'une agence de Relations Publiques" pour notre voyage de presse en Inde Indian Touch.

Ce trophée [qui est déjà dans mon bureau] nous a été remis hier soir lors d'une soirée de Gala à l'Hôtel Intercontinental par Paul Holmes, Président Fondateur du Holmes Group, le plus influent groupe de presse au monde spécialisé sur le marché des relations publiques et devant près de 500 invités représentant les plus grandes agences de relations publiques de toute l'Europe.

C'est la première fois que Paul Holmes organise une version européenne de ces trophées qui sont extrêmement célèbres et prisés aux USA. Vous l'aurez compris, c'est une immense reconnaissance pour RUMEUR PUBLIQUE, d'autant plus qu'il s'agit d'une opération que nous avons imaginé de toute pièce.

Ce prix, reconnaissance internationale par excellence, nous incite à encore plus de motivation dans la préparation des prochains voyages, et notamment celui qui aura lieu fin août dans la Silicon Valley.

lundi, février 07, 2005

Après le voyage... le Livre !

77Il faut savoir aller au bout de ses idées. Nous avons bénéficié pendant une semaine d'une conjonction de facteurs absolument magiques : un groupe très attentif et positif, des hôtes de marque fabuleusement accueillants et des impressions que l'excellent Emmanuel a capturé au fil de ses images. Les moments étaient trop beaux pour ne pas tenter de les exploiter de façon artistique.

J'ai donc décidé de créer et publier un livre sur cette opération.

Les participants (journalistes et personnalités) vont choisir une photo et écrire un texte bref détaillant les raisons pour lesquelles cette image les inspire tout particulièrement. Mis bout à bout, ces photos et ces textes contribueront à faire vivre ce voyage dans le temps et à exprimer à quel point des moments forts ont pu être vécus ensemble.

dimanche, février 06, 2005

Journée libre.

Quartier libre pour notre dernière journée en Inde. Nous devons visiter en matinée « Elephanta caves », ce qui suscite notre intérêt… Il retombe rapidement quand Ramesh, notre guide, nous annonce que nous devons partir au plus tard à 8h30 pour prendre le bateau. Beaucoup d’entre nous (tous ?) décident de faire une grasse matinée avant de visiter la ville. Je suis finalement réveillé par un coup de fil de Boris à 11h30. Et le pire, c’est que je n’ai même pas honte ! Il faut dire que nous sommes tous épuisés par le rythme frénétique du voyage.
290 Après un déjeuner sympathique dans un restaurant proposant uniquement des plats traditionnels (comprendre : épicés à mort), je pars avec Boris pour faire quelques courses. Manifestement, nous ne sommes pas dans un quartier touristique et nous sommes sans arrêt dévisagés. Nous prenons un taxi pour nous rendre dans le centre de la ville, près du cinéma « Regal ». Nous sommes immédiatement accostés par des vendeurs qui nous proposent l’artisanat local, des bibelots de pacotille, des habits pas chers et même des logiciels pirates. Ainsi, pour 100 roupies (1.5 euros), il est possible d’acheter la version complète de Photoshop CS, de la suite Office ou de Norton Antivirus 2005 ! Un peu plus loin, on nous proposera pour 200 roupies (3 euros) des DVD  contenant cinq films récents. Si l’on s’attarde un peu sur l’étal, le marchand s’approche et vous glisse à l’oreille d’un air de conspirateur « Sex movies, Sir ? » C’est aussi cela, l’Inde !
Le soir venu, nous nous dirigeons vers le restaurant réservé par Christophe et Charles. Au lieu d’utiliser le car, nous nous y rendons en calèche, façon originale et nettement plus agréable de visiter la ville. Après le dîner (excellent et pour une fois peu épicé), direction l’aéroport pour 9h30 de voyage dans un Airbus A340 d’Air France. Nous décollerons à 2h40 pour atterrir à 8h00 heure de Paris.

samedi, février 05, 2005

Moments

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On achève bien les moustiques

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Building a start'up

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Inspiration

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vendredi, février 04, 2005

Deux passages dans la quatrième dimension.

238 Direction le siège de ICICI Venture, filiale de la banque indienne ICICI. Nous sommes accueillis par K. Ravindra (Chief Risk Officer) et Anand Vyas (Vice Président) La présentation commence… et je pars dans la Quatrième Dimension: je comprends les mots que disent nos interlocuteurs mais pas le sens des phrases. Il faut dire que je n’ai aucune aptitude pour la finance. Mais alors là, aucune. Et avec la meilleure volonté du monde, je n’arrive pas à retranscrire ici ce qui a été dit. Désolé…
Direction le National Stock Exchange, la bourse de Bombay. Et aussi, retour dans la Quatrième Dimension. Après une présentation à laquelle je reste totalement hermétique, nous visitons des salles pleines d’ordinateurs, d’écrans à plasma avec des chiffres qui défilent et qui changent de couleur. Mes confrères sont impressionnés et posent des tas de questions. Pas moi...

Mission: économique.

225 Journée chargée en perspective. Nous commençons par une brève visite à la Mission Economique de l’Ambassade de France à Bombay. Nous sommes reçus par Patrice Pous, conseiller commercial pour une présentation synthétique de Bombay et des enjeux économiques. La population de la ville a subie une croissance phénoménale. Elle est ainsi passée de 3 millions d’habitants en 1951 à 12 millions en 2001. D’après les prévisions, Bombay devrait compter 27 millions d’habitants (oui : 27 millions !!!) en 2010. Le revenu moyen par habitant est de l’ordre de 1000 euros, soit le double du pays. Bombay fournit 16% de l’impôt sur le revenu indien et 35% de l’impôt sur les sociétés.
Enfin, plus de 60 filiales de sociétés françaises sont recensées en 2004 à Bombay et à Pune (ville voisine). Citons pour l’exemple BNP Paribas, Accor, Sodexho, L’Oréal, Michelin ou encore Saint-Gobain.

Le saviez-vous ?

358 millions d'Indiens ont entre 6 et 19 ans ! (soit plus que la population totale des Etats-Unis d'Amérique). Quand on sait que les Chinois, du fait de leur contrôle des naissances vont inévitablement vieillir et se masculiniser... Qui, à votre avis, sera le grand gagnant de la prochaine génération ? Le débat reste ouvert. En tout cas, notre chauffeur semble avoir la réponse à cette question.

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C'est plus fort qu'on le pense

Img_7284Question posée aujourd'hui au directeur général de l'IIT Bombay (Indian Institute of Technology), équivalent de nos meilleures écoles d'ingénieurs : "qu'est-ce qui explique, selon vous, le succès de l'Inde ?" Réponse de l'intéressé : "Le succès de l'Inde ne s'explique pas, il est à venir". A bon entendeur...

jeudi, février 03, 2005

Conversion Franco-Indienne.

Img_8118Retour à l’hôtel pour la présentation de Stelae, sponsor de notre voyage. Basée à Paris, la société a été fondée en 2002 par Aruna Schwarz (qui nous présente la société), Alexis Kinzonzi et Philippe Sayegh. Stelae est spécialisée dans le traitement des documents informatiques, ce que les américains appellent le « document intelligence ». Actuellement, la société n’a qu’un seul produit à son catalogue… mais pas n’importe lequel ! Répondant au joli nom de Khemeia, le logiciel vendu par Stelae est conçu pour exécuter la majeure partie des tâches purement « mécaniques » (traduction en XML, compatibilité,…) Le logiciel est construit autour d’un algorithme intelligent qui détermine la structure du document et  adapte en conséquence le processus de conversion.
Pour développer Khemeia, Stelae obtient en juin 2003  l’Aide à l’innovation de l’Anvar puis une subvention de la région d’Ile de France. La version 1.0 du soft est lancée en décembre 2004 et la première installation est opérationnelle en janvier 2005. Le premier client de Stelae est JB Baillère Santé, groupe d’édition de magazines médicaux spécialisés. L’éditeur souhaitait automatiser la mise en ligne des versions électroniques de ses magazines. Auparavant, celle-ci prenait un temps fou car la conversion en XML se faisant manuellement à l’aide de « copier-coller ». Avec le soft, la partie « manuelle » est entièrement automatisée, réduisant de façon conséquente le temps de mise en ligne des titres sur le portail. Près d’une centaine d’éditeurs ont manifesté un intérêt pour la solution.
Très bien… mais que vient faire l’Inde dans tout cela ? Beaucoup de choses, justement. Car Aruna est d’origine indienne. Et lorsqu’il a fallu trouver des développeurs pour mener à bien le développement de Khemeia, c’est naturellement qu’elle s’est tournée vers son pays natal. Grâce à son réseau de connaissances, elle a pu trouver une structure de développement de taille identique à Stelae (trois personnes). Et si le logiciel est breveté et protégé en France, l’interface utilisateur, les modules de connexion et les APIs sont développés en Inde par Agilere Business Consulting (ABC). Bref, un bel exemple de coopération...

Valtech, créateur du Duoshore.

Img_7930 Nous rencontrons aujourd’hui Valtech, SSII française sponsor de ce voyage et dont la démarche indienne est originale à plus d’un titre. C’est d’ailleurs Jean-Yves Hardy, président et fondateur de Valtech, qui nous accueille ce matin dans les locaux flambants neufs de sa filiale indienne. La société traite annuellement avec une centaine de clients dans des secteurs variés  (distribution, banque, télécoms,…) totalisant un CA de 100 millions de dollars. L’entreprise disposant déjà de plusieurs bureaux dans le monde (France, Royaume Uni, Allemagne, Pays Scandinaves, USA), c’est naturellement qu’elle envisage en 2002 son développement en Inde. Mais au lieu de se contenter d’un simple contrat offshore avec un développeur indien, Jean-Yves Hardy préfère développer un partenariat, histoire de préparer son installation définitive en Inde. Le choix de Valtech se porte en 2003 sur Hexaware. Malheureusement, les pratiques commerciales du partenaire (les commerciaux d’Hexawre passent derrière ceux de Valtech et cassent les prix pour remporter le contrat) obligent Valtech à mettre fin à la collaboration un an plus tard…. Nouveau départ avec Ivega, partenaire plus raisonnable… Valtech signe alors un contrat BOT (Built, Operate, Transfer) déléguant à Ivega la construction de l’entité qui deviendra Valtech Inde courant 2004. En septembre de la même année, Valtech achète Majoris, société de développement de logiciels. Son CEO devient alors celui de Valtech Inde.
Img_7990L’originalité de Valtech est de proposer à ses clients un contrat Duoshore. Vous ne connaissez pas le terme ? Normal, peu de sociétés l'utilisent… . Le concept de Duoshore se trouve quelque part entre l’offshore traditionnel et un contrat signé dans le pays d’origine. Un client confie à Valtech son projet, qui le pilote depuis un bureau occidental qui délègue à la filiale indienne ce qui peut l’être. Le petit « plus » vient du concept vient plus tard puisque le client, une fois son projet mené à terme, peut racheter les infrastructures de développement et d’exploitation (matériel, locaux) mais aussi la propriété intellectuelle du logiciel développé. De plus, les développeurs qui ont mené le projet du client peuvent même devenir ses employés (avec leur accord, bien entendu) ! A n’en pas douter, la démarche devrait séduire nombre de sociétés occidentales…

Chérie, je suis en réunion, je te rappelle

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Respect !

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L'Inde est stupéfiante

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De la graine d'ingénieur

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C'est encore loin la France ?

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Chauffeur, suivez ce Touc-Touc !

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Si USB m'était conté...

Ah, si Emmanuel m'avait donné son sésame, sa petite clé USB sur laquel il dépose avec attention ses meilleurs clichés du jour, vous auriez plein de photos à voir. Mais voilà, les journées sont longues et il n'a pas pu le faire hier soir.. Revenez-nous voir ce soir et je vous promets une avalanche, que-dis-je, un florilège de ses meilleures images.

mercredi, février 02, 2005

Le vrai du faux...

Arrivé à la moitié de notre aventure indienne, il me semble indispensable de faire ici le point sur quatre sujets brûlants.

* Les lentilles ne sont acceptables qu’en accompagnement d’un petit salé.
Faux. Les Indiens accommodent les lentilles de différentes façons, aussi délicieuses les unes que les autres. Je dois confesser ma préférence pour le Dal, plat extrêmement populaire ici.

* Les Indiens ne savent pas conduire.
Faux, archi-faux !

71 Ils ont simplement une interprétation toute personnelle du code de la route (pour autant qu’il y en ait un). D’humeur joviale, le conducteur indien parcourt les rues du pays en zigzaguant allègrement et en klaxonnant sans arrêt, faisant passer par comparaison les conducteurs turcs ou italiens pour des adeptes de la conduite sans risque. Le concept de voie de circulation n’a ici aucun sens et il n’est pas rare de fermer les yeux en attendant un choc latéral qui n’arrive généralement pas, d’ailleurs.

* Certaines catégories de piments ressemblent à s’y méprendre à des haricots verts.
Vrai, malheureusement. J’en ai fait la pénible expérience lors du dîner de ce soir en attaquant une salade de légumes. Je crois que je m’en souviendrai toute ma vie. J’ai alors décidé de faire un peu plus attention à ce que je mange et surtout de porter mes lunettes de vue lors d’un repas.

* Les attachés de presse sont fâchés avec les chiffres.
54 C’est absolument faux, et il faut le souligner. Ainsi Christophe nous démontre quotidiennement qu’il sait parfaitement compter jusqu’à 14, ce qui lui permet de vérifier que tout le monde est bien monté dans le car qui nous transporte (de toute façon, le chauffeur démarre avant qu’il ai fini de compter). D’ailleurs, Christophe n’est pas attaché de presse mais fondateur d’une agence de presse. Nuance. Et même s’il doit parfois s’y reprendre à trois ou quatre fois, il a toujours réussi à compter jusqu’à 14. Quand il est en forme, Christophe corse un peu l’épreuve en se comptant, ce qui l’amène à 15. Mais dès fois, arrivé à la fin de l’exercice, il ne sait plus s’il s’est déjà compté ou pas et angoisse à l’idée d’avoir perdu un journaliste. Et là, il doit recommencer une fois de plus. Christophe, qui est un garçon intelligent, a bien essayé de compter sur ses doigts. Seul problème, il n’en n’a que 10...

Cyber-Bangalore.

Img_7746Bangalore est la capitale de l’Etat du Karnataka. Nous rencontrons dans les locaux de l’Alliance Française M. K. Shankaralinge Gowda, membre du Gouvernement en charge des Technologies de l’Information, des Biotechnologies, des Sciences et des Technologies. L’Etat du Karnataka est peuplé par 50 millions d’habitants, dont 56% ont moins de 22 ans. 10 millions d’individus sont potentiellement sur le marché du travail, mais seuls 5 millions d’entre eux ont un enmploi. La transformation de Bangalore en capitale des nouvelles technologies est récente et fulgurante, la ville étant autrefois connue pour ses conditions climatiques idéales qui attiraient les retraités… Bangalore compte 6.5 millions d’haitants dont 2 millions d’actifs. La première entreprise étrangère à s’installer dans la ville fut Texas Instruments en 1985. En 1997, le Gouvernement de l’Etat annonce et met en œuvre une série de mesures qui devraient faire de la ville la capitale indienne des nouvelles technologies. Parmi celles-ci, citons une action massive dans la formation et la création d’écoles d’ingénierie et l’exemption pure et simple de taxes pour les entreprises IT et BPO réalisant leur CA à l’exportation! A l’époque, les technologies de l’information faisaient vivre 25.000 personnes à Bangalore. Le moins que l’on puisse dire, c’est que la politique de l’Etat à portée ses fruits. Actuellement, Bengalore abrite 1475 sociétés dans les domaines des technologies de l’information et du BPO. Elles emploient 240.000 personnes et ont générées un CA à l’export de 4.2 milliards de dollars. La ville dispose de 131 écoles et instituts de formations d’ingénieurs qui ont formés en 2004 32.000 ingénieurs. Rien que ça...
Img_7757 Dire que la politique du Gouvernement en la matière est une réussite tient donc du doux euphémisme. Dés lors, pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Et M. K. Shankaralinge Gowda d’annoncer qu’il compte appliquer les mêmes recettes à la ville de Mysor. Rendez-vous donc dans quelques années...

Wipro, géant du service.

Découverte ce matin de Wipro, géant indien des services informatiques. Croisement improbable entre une entreprise américaine, un campus universitaire et un village de vacances de luxe, le lieu est impressionnant.

Img_7417 Nous sommes accueillis par Azim Premji, président et fondateur de Wipro et accessoirement l’homme le plus riche d’Inde. Malgré un emploi du temps délirant, il nous consacre un peu plus d’une heure.
Quelques chiffres pour donner une idée de la taille de l’entreprise. L’activité IT a générée l’année dernière un chiffre d’affaires de 1.8 milliard de dollars.

Img_7534 L’entreprise emploie plus de 40.000 personnes : 25.000 en recherche et développement informatique, 15.000 en BPO (Business Process Outsourcing : call centers, support, départements financiers,…) Le plus gros marché de Wipro reste de loin les USA. L’Europe arrive en second (grosse présence au Royaume-Uni et en Allemagne), le Japon étant en troisième position. 30% des employés de Wipro travaillent directement chez les clients, le reste en offshore.
Les clients sont aussi variés que nombreux : constructeurs de téléphones mobiles (design des prochaines générations), conception d’ordinateurs pour un grand constructeur informatique, design de puces électroniques spécifiques pour un fondeur,…
Actuellement, 700 employés de Wipro travaillent pour des entreprises françaises. C’est peu mais d’après notre interlocuteur, le potentiel est important. Parmi les gros clients, notre interlocuteur cite Alcatel, France Telecom, Schneider, Carrefour ou encore ST Microelectronics. Le CA de Wipro provenant de l’activité française - 55 millions de dollars l’année dernière - devrait augmenter régulièrement. A condition bien sûr de vaincre la barrière de la langue ainsi que le manque d’ouverture des entreprises Hexagonales à la mondialisation...
Img_7655 Nous visitons ensuite le centre de formation de Wipro, chargé du développement et de la mise à niveau des employés dans une multitude de domaines allant du développement de pilotes Linux à l’apprentissage des langues étrangères. Impressionnant.

mardi, février 01, 2005

cyber gouvernement.

75 Changement de décor, pour finir. Nous prenons la direction du centre-ville d’Hyderabad pour y rencontrer un membre du gouvernement d’Andhra Pradesh. Pour situer un peu les choses, précisons que la population de l’Etat atteint tout de même 80 millions d’habitants dont 4.5 millions pour Hyderabad, sa capitale.
P. Raghuveer, est « Additionnal secretary to government », en charge du Département des technologies de l’Information et de communication. Le département a deux objectifs : attirer des entreprises informatique et lancer des projets innovants. En plus de proposer des locations de locaux à prix attractifs (en fait les plus bas de l’Inde), il peut offrir à toute nouvelle entreprise s’installant dans l’Etat une réduction de 25% sur sa facture d’électricité sur la première année.

76 Les projets du Département sont regroupés sous le label eGovernance. Citons en vrac un programme censé transformer une femme au foyer en technicienne informatique en six jours de formation ( !), eSeva (mise en place d’un guichet unique permettant d’effectuer paiement et démarches administratives), Card (carte d’identité électronique), eCops (gestion et administration de la police) ou encore IFIS pour les relations avec les administrations fiscales. Bref, de quoi rendre jalouse n’importe quelle administration occidentale...

Aider le monde rural.

67 Nous quittons le Campus de Satyam pour nous rendre à la Fondation Byrraju, créée par le fils de M. Byrraju Satyanarayana Raju après son décès en 2001. Celui-ci était un agriculteur dont les idées innovantes lui permirent de fonder Satyam. La Fondation n’est pas là pour distribuer inconsidérément de l’argent mais pour accompagner intelligemment la transformation du milieu rural. Elle agit ainsi en réduisant les coûts d’accès à l’éducation, en améliorant l’hygiène dans les villages et surtout en donnant accès à très bas prix à l’eau potable. Depuis trois ans, la Fondation a mené son action sur 142 villages et a amélioré la vie de 800.000 personnes. Intégralement financée par la famille Byrraju, la fondation reçoit une dotation annuelle de 5 à 6 millions de dollars. Elle emploie 300 personnes dont 270 sont en permanence sur le terrain. Faut-il le préciser, on ne peut qu’admirer son action envers une population démunie.

Service indien.

55 La société Satyam, spécialisée dans le service aux entreprises, est la première étape de notre journée à Hyderabad. Nous sommes accueillis sur le campus de la compagnie avec la gentillesse coutumière des Indiens (bouquets de fleur, panneau de bienvenue rédigé en français, rafraîchissements). Après un tour dans le Satyam Live - en fait un parcours dans une série de salles multimédia rappelant vaguement l’ambiance futuro-technoïde de Disneyland Paris - nous rencontrons M. Rama Raju (Directeur Général) pour une discussion informelle.

56 Nous apprenons que l’activité de Satyam est focalisée sur le service informatique, le call-center n’en représentant que 3% de l’activité. La société est tournée vers l’export, les USA représentant près de 70% de son activité. Elle dispose de centres de développement disséminés dans le monde, le plus important se trouvant en Australie. Ainsi, 6000 personnes sont employées par Satyam en dehors de l’Inde. Sa présence en France se résume pour l’instant à un bureau commercial. Un début, la société souhaitant développer son activité dans l’Hexagone, celle-ci étant pour l’instant confinée à trois grosses entreprises. Les technologies les plus récentes (RFID, grid computing, par exemple) font partie de son domaine de compétence.57

Agenda serré

Les trajets forcément trop longs en raison des embouteillages sont l'occasion de réviser l'agenda.

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Question de rapidité

Le temps est compté, les questions doivent fuser.

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Concentration

Jean-Yves Hardy, Président du Groupe Valtech, se concentre sur les messages de la mission économique.

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Quelques belles images du premier jour

Emmanuel, le photographe professionnel qui fait le voyage avec nous est un vrai artiste. C'est lui qui est l'auteur de tous les visuels que vous découvrirez sur ce weblog. Je ne résiste pas à l'envie de vous en montrer ici quelques uns. Tous les jours, nous mettrons en ligne quelques unes de ses meilleures photos prises sur le vif de notre voyage.

Petit déjeuner à l'Hôtel Grand de NewDelhi...

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lundi, janvier 31, 2005

Association d'informaticiens.

44Nous finissons la journée dans les locaux de Nasscom (National Association of Software and Services Companies). Nous sommes reçus par Kiran Karnik, l’un des responsables de l’association. En gros, on pourrait décrire Nasscom comme un Syntec qui fonctionnerait bien...  Elle regroupe 910 membres dont 25% de sociétés internationales ayant des intérêts en Inde. Quelques chiffres pour brosser le portrait de l’informatique et des services en Inde : L’activité informatique totalisait en 2004 un CA de 12 milliards de dollars. L’estimation pour 2005 tourne autour de 16.5 milliards de dollars. Avec pour objectif un CA de 50 Milliards à l’horizon 2009 ! Actuellement, l’édition logicielle et les services informatiques représentent 75% du CA d’exportation de l’Inde, loin devant les activités traditionnelles (Pierres précieuses, textile,…) Pour atteindre les objectifs qu’il s’est fixé, Nasscom a trois priorités : informer sur les nouvelles orientations du marché, tisser et animer un réseau entre ses membres et représenter l’industrie informatique auprès de prospects.

45 Kiran Karnik nous précise pour finir que l’association planche activement sur les besoins en formation.
Christophe, en organisateur intraitable, coupe court aux questions. Nous devons nous rendre à l’aéroport pour nous envoler vers Hyderhabad, seconde étape de notre périple...

Bharti, ou l'Inde de la communication.

37Après un déjeuner à l'Olive, restaurant dont le fondant au chocolat restera dans les annales, nous nous rendons au siège de Barthi. Nous y sommes accueillis par le Docteur Jai Menon, Corporate Director IT & Technology. Parmi les multiples activités de la société, Jai Menon nous parle  d'AirTel, opérateur de téléphonie mobile. Actuellement, un peu plus de 4% de la population indienne dispose d'un téléphone mobile. Lorsqu'on sait que le nombre d'abonnement à cru de 88% entre septembre 2003 et septembre 2004, on imagine le potentiel commercial du marché de la téléphonie mobile... Or AirTel est le seul opérateur Indien à couvrir la totalité du territoire national. L'avenir de la société se présente donc plutôt bien.
Nous apprenons lors de la présentation que AirTel outsource la quasi-totalité de son activité (infrastructure, maintenance,...), la société n'assurant elle-même que le marketing et la vente d'abonnements. Etonnant!
40 Enfin, Jai Menon termine la présentation en nous assénant la "vision" de l'entreprise, que je ne peux m'empêcher de retranscrire ici: "To be globally admired for telecom services that delight customers".
Rien que ça. la profession de foi d'une start-up américaine, à l'époque héroique de la Bulle Internet... Normal, finalement, quand nous apprenons que Jai Menon a passé 18 ans aux USA avant de revenir en Inde.

Les réceptions de l'Ambassadeur...

25 Notre première visite en Inde se fera à l'Ambassade de France. Nous sommes reçus par l'Ambassadeur Dominique Girard. Evacuons tout de suite la vanne qui revient comme un gimmik dans notre groupe depuis hier: OUI, les réceptions de l'Ambassadeur sont toujours réussies et NON, il n'arrive pas les bras chargés de Ferrero Roche d'Or.

29_2M. Girard nous fait un rapide speech sur les relations  entre la France et l'Inde (qu'il qualifie de "sympathiques") puis il cède la place à Jean-Philippe Mochon, Conseiller Commercial de la Mission Economique Française. Sans (trop) rentrer dans les détails, on retiendra que la France a toujours considéré l'Inde avec le plus grand intérêt, lui apportant même son soutien en 1998, année où le pays effectua des essais nucléaires. Cette même année, Jacques Chirac se rendit en Inde pour un voyage officiel, ce qui - d'après J.-P. Mochon - contribua à fortement structurer relation franco-indienne. La France a aussi apporté durant les trente dernières années une aide économique importante.
30_3 Autre point abordé, le nombre dérisoire d'indiens  venant étudier en France (mois de mille en ce moment!) Afin de remédier à cela, l'Alliance Française en Inde dispose d'un système de bourse visant à encourager les jeunes indiens à apprendre le français. Pas évident, dans un pays où l'anglophonie est très implantée dans les centres urbains...
Enfin, Jean-Joseph Boillot, conseiller financier Inde et Asie du Sud,  brosse un rapide portrait des perspectives d'évolution de l'économie indienneà l'horizon 2020. Nous quittons l'Ambassade avec près de 30minutes de retard sur le programme concocté par Christophe...

dimanche, janvier 30, 2005

Arrivée.

8 L'Inde, enfin...
Arrivée à Delhi après un voyage finalement pas si pénible que ça dans un 747 d'Air France. L'appareil est doté du "nouvel espaces de voyages",  plus agréable à l'oeil mais finalement guère plus confortables (enfin en classe éco).
La sortie de l'aéroport de Delhi est une expérience à ne pas rater: agglutinés devant la sortie de la zone sous douane se trouvent des centaines (milliers) de gens qui attendent manifestement un voyageur. Il doit y avoir plus de monde devant cette sortie que de passagers dans l'aéroport! 11_2

Nous sommes ensuite conduits à l'hôtel où sommes gentiment décorés d'un magnifique collier de fleur. Rapide diner au restaurant puis nous allons tous nous coucher. La journée de demain est chargée.

vendredi, janvier 28, 2005

Gros plan notre sponsor Stelae Technologies

Logo_stelae_technologies_1 Stelae Technologies est un specialiste des solutions et des services de contenu numérique. Grâce à une technologie mature et robuste et à des experts métier, Stelae offre des solutions d'extraction, de structuration et de diffusion de contenu depuis des formats hétérogènes vers les standards du marché.

Trois domaines d'intervention sont au catalogue de cette jeune entreprise :

- L'intégration

- Le conseil et le développement de solutions

- La formation

La fondatrice de la société, Aruna Schwarz, une française d'origine indienne, fera le voyage avec nous et nous expliquera, le 3 février prochain lors d'une conférence de presse à Bangalore, quels sont les avantages pour une start'up dans sa phase initiale de démarrage de s'appuyer sur des partnaires en Inde.

jeudi, janvier 27, 2005

Questions pas si bêtes.

Partir dans un pays étranger que l'on ne connait pas demande un minimum de préparation et amène à se poser quelques questions pas si idiotes que ca:

A quoi sert en Inde un ordinateur portable avec un câble d'alimentation français? A rien, sauf si l'on prend avec soi un adaptateur de prise électrique. Une rapide recherche sur le Net montre que les prises indiennes sont identiques à celles que l'on trouve en Grande-Bretagne.

Quel temps fait-il en Inde en février? Difficile de donner une réponse globale à cette question... Un coup d'oeil sur un site météo donne quelques précisions sur ce qu'il va faloir mettre dans sa valise. Ainsi, lundi devrait être pluvieux à Dehli avec une vingtaine de degrés. Mardi, 28° à Hyderabad avec des orages. Même temps à Bengalore mercredi avec 30°. La température reste la même jeudi avec de nombreuses éclaircies. Enfin, la température dépassera les 30° à Bombay vendredi et samedi, sous un soeil de plomb. Inutile donc de s'encombrer d'un anorak :-)

Programme.

Reçu ce matin un email de Christophe qui présente dans les grandes lignes le programme du voyage. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le voyage sera studieux! Nous serons reçus tout au long de notre périple par diverses entreprises, des responsables politiques locaux, des membres de l'Ambassade de France en Inde ainsi que par des universitaires. Seul le dernier jour, à Bombay, sera "libre et culturel".

Gros plan notre sponsor Valtech

Valtech_logoValtech est une société française à dimension mondiale, composée de plusieurs centres de compétences. La mission des sociétés du groupe est d'aider ses clients à mettre en oeuvre des solutions technologiques optimales afin de créer une entreprise véritablement étendue, en toute sécurité et avec une rentabilité maximale. Implantée en Europe, aux USA et en Asie, le groupe emploie plus de 800 personnes. Valtech est coté au Nouveau Marché de la Bourse de Paris (Code Sicovam 7248).

L'Inde a toujours fait partie de la stratégie de développement du groupe. En décembre dernier, les dirigeants ont annoncé l'accélération de leur plan d'investissement en Inde, avec notamment l'aménagement d'un nouvel immeuble et une prévision d'effectifs à 500 personnes à l'horizon mars 2005.

Jean-Yves Hardy, Président du Groupe, nous accompagnera tout au long de ce voyage et nous présentera sa stratégie le 3 février au matin à Bangalore.

mercredi, janvier 26, 2005

Hiver indien.

Dimanche matin, donc, je monterai en compagnie d'une petite quinzaine de confrères dans un avion d’Air France. Nous partons en Inde.
Moi, en Inde! Jamais l’idée ne m’aurai traversée l’esprit il y a deux semaines.
Et puis…
Quand Christophe m’a invité à prendre part à ce voyage de presse, j’ai un peu hésité puis j'ai finalement accepté. Cela faisait longtemps que je n’avais pas été dans un pays que je ne connais pas.
Parler autour de moi de ce voyage en Inde attire deux types de réactions. Le rejet et une certaine forme de crainte, d’abord. Comme Michel qui m’a dit n’avoir pas tenu plus de trois jours dans ce pays où la misère et la mort sont omniprésents. Comme ma pharmacienne, qui me parle immédiatement du paludisme et qui me vend les médicaments préventifs.
L’intérêt et la passion, ensuite. Comme Véronique qui m'envie car elle a toujours voulu y aller. Comme Christophe, l’organisateur du voyage, qui m’en parle avec passion et qui me fait oublier mes appréhensions. Et comme Olivier, surtout, qui a déjà visité le pays et qui en garde un beau souvenir.
Alors, six jours au Paradis ou en Enfer?

Je verrai bien.

mardi, janvier 25, 2005

Gros plan notre sponsor Satyam

Saty_w_tag Satyam Computer Services Ltd est une société de globale de consulting et de services IT spécialisée dans la transformation et le re-engineering. Le groupe compte 17.600 collaborateurs dans le monde entier et notamment dans ses centres de développement installés en Inde, aux USA, en UK, aux Emirats Arabes Unis, au Canada, en Hongrie, en Malaisie, à Singapoure, en Chine, au Japon et en Australie. Satyam travaille pour quelques 370 clients globaux dont 139 font partie de la fameuse liste des "Fortune 500". En tout, Satyam est présent dans 46 pays.

Nous nous rendrons à Hyderabard, au siège mondial de Satyam le mardi 1er février où nous serons reçus par les responsables mondiaux de la Stratégie du groupe. Nous aurons également le privilège d'avoir une présentation et la visite de la fondation Byrraju qui met en oeuvre de nombreuses initiatives en faveur du développement durable.

lundi, janvier 24, 2005

Posez vos questions aux personnalités que nous allons rencontrer en Inde.

MicrophoneVous faire vivre un voyage de presse, c'est aussi vous permettre de participer aux entretiens que nous allons mener sur place. Si le sujet de l'Inde vous intéresse - et nous n'en doutons pas un seul instant -, nous vous offrons, grâce à ce blog, la possibilité d'intervenir.

Formulez dès à présent vos questions et nous poserons les plus pertinentes d'entre elles à nos interlocuteurs. Je vous rappelle que le thème central du voyage est celui du succès de l'économie indienne dans le développement des technoligies de l'information. Nous poserons vos questions et nous publierons les réponses de nos hôtes ici-même sur ce blog. Là encore, cela ne s'est jamais fait.

dimanche, janvier 23, 2005

Le saviez-vous ?

36% des employés de la NASA, 34% des employés de Microsoft et 28% des employés d'IBM sont Indiens

samedi, janvier 22, 2005

Suivez-nous sur la carte

L'Inde a 14.000 km de frontières (dont 7.000 km de côtes). Sa superficie totale est de 3,2 millions de km², ce qui équivaut à un tiers du térritoire des USA. La population a dépassé le milliard d'habitants en 2001 et, compte tenu de l'absence d'un contrôle des naissances comparable à celui mis en place par Pekin, les démographes prévoient que la population de l'Inde dépassera celle de la Chine à l'horizon 2020.

Indiamap_2 La délégation débutera son périple à New Delhi, dans le nord, puis se rendra à Hyderabad pour y rencontrer Satyam, l'un de nos sponsors qui a son siège social dans cette ville, un peu plus au sud, avant de plonger vers la Silicon Valley Indienne, Bangalore (encore un peu plus au sud).  Quatrième et dernière ville du voyage de presse : Bombay (également appelée Mumbai), la capitale économique, l'une des 10 villes les plus peuplées au monde avec ses 18 millions d'habitants. Nous resterons deux jours sur place avant de repartir pour Paris.

Ca y est, c'est parti !

Drapeau_indien_1A une semaine du départ, le weblog du voyage de presse est en ligne. Il sera alimenté quotidiennement pour vous permettre de vivre avec nous cette aventure professionnelle tout à fait passionnante. Deux talents vont m'aider à en faire de ce blog un rendez-vous particulièrement attractif : Marc et Emmanuel.

Marc est journaliste professionnel, sa plume est superbe, il est déjà rompu à l'univers des blogs et il écrira la plupart des notes que vous lirez ici.

Emmanuel, quant à lui, est photographe professionnel. Il nous suivra pendant toute la durée de ce périple en Inde et il exposera ici quelques uns de ses meilleurs clichés.

Je ne sais pas si ce type de weblog a déjà existé en France : le carnet de bord d'un voyage de presse organisé par une agence de RP. Pour ma part, je ne le pense pas. Je n'en ai jamais vu en tout cas et je suis particulièrement fier heureux d'innover en la matière.

Ce projet est un projet conçu et produit par RUMEUR PUBLIQUE. Cependant, il n'aurait pas été possible sans le travail magnifique de mon ami Charles Matine et sans le soutien de Valtech, de Satyam Computer Services et de Stelae Technologies, nos trois sponsors.

Je vous souhaite de merveilleux moments à la lecture de ce blog.

Christophe Ginisty, Directeur Général & Fondateur de RUMEUR PUBLIQUE